Bible mon amour



La foi (audio) - Gaston Racine

Né en Suisse dans le canton de Neuchâtel, Gaston Racine fut élevé dans un milieu très pieux et se convertit au Christ à l'âge de 14 ans.

Très jeune, il dut apprendre, à l'école de la souffrance, à renoncer à ses plans et à ses projets pour se soumettre à la volonté de Dieu. Guéri et fortifié, il reçut l'appel au service par ces paroles du prophète Jérémie : « Ne dis pas : je suis un enfant,... Je mets mes paroles dans ta bouche » (lire Jr 1. 4 à 10).

Pendant plus de 60 ans, G. Racine a exercé un ministère pastoral et d'enseignement biblique dans divers pays du monde, accueilli dans les Eglises les plus diverses, à la découverte et à l'expérience de l'unité du corps de Christ. Les assemblées de France, Belgique, Suisse et Italie ont bénéficié tout particulièrement de son enseignement.

A Montréal, à l'aube du 27 février 2006, dans sa 89ème année, le Seigneur a repris à Lui, son fidèle serviteur Gaston RACINE.

La foi (audio)

message 1

message 2

message 3

message 4

message 5

message 6

Posté par yann261 à 15:19 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

La méditation d'un chapitre de l'Ancien Testament - Josué 1 - A. Kuen

A part quelques exceptions (les Psaumes, par exemple), l'Ancien Testament nous apparaît, au début, comme un monde étranger et impénétrable. Quel profit spirituel pouvons-nous tirer de la lecture et de la méditation des chapitres historiques de la première partie de la Bible ?

En règle générale, nous trouvons essentiellement. dans ces chapitres. deux sortes d'indications: 1) ce que Dieu a dit ou ce qu'il a fait: ses promesses et leur réalisation; 2) ce que l'homme fait ou ce qu'il doit faire. Nous pouvons lire le chapitre à travers l'une ou l'autre lunette - ou à travers les deux. Prenons par exemple le premier chapitre des livres historiques: Josué 1.

Ce que Dieu fait :

Lisons d'abord le chapitre en relevant tout ce que Dieu fait ou promet. Marquons d'un signe spécial tous les verbes qui nous parlent de l'action de Dieu : v. 1 : l'Eternel dit -v. 2: je donne -v. 5: je serai avec toi, comme j'ai été avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point... Nous en trouverons une quinzaine.

Nous marquerons du même signe les autres promesses dont l'accomplissement dépend de l'intervention divine: v. 4: vous aurez pour territoire... tout le pays des Héthiens.,. -v 5 : nul ne tiendra devant toi... -v. 7 : afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras... -v. 8: tu auras du succès dans tes entreprises... tu réussiras.

Parmi ces verbes, nous pouvons distinguer à l'aide d'une marque supplémentaire le verbe donner (donner le pays, donner la possession du pays, tout lieu que foulera la plante de votre pied) : nous le trouvons 8 fois dans ce chapitre, plus 2 fois: « accorder du repos » (v. 2, 3, 6, 11, 13, 14, 15).
Que nous apprend ce premier aspect ? Dieu intervient dans l'histoire d'Israël, il dirige le cours des événements. Le succès des entreprises dépend de lui, car c'est lui qui donne la possession du pays promis, qui soutient les chefs militaires et leurs armées.

Si nous avons lu de manière suivie les premiers livres de la Bible, cette vision de l'Histoire ne sera pas nouvelle pour nous. En effet, tout au long du Deutéronome, nous trouvons la même promesse: « je donnerai le pays à Caleb et à ses enfants » (1 : 36), « c'est aux enfants de Lot que j'ai donné Ar en propriété » (2: 9), voici je livre entre tes mains Sihon (2: 24) et son pays » (v. 31). « L'Eternel notre Dieu nous le livre » (v. 33). Nous trouvons ce verbe donner 75 fois dans le livre et le verbe livrer 12 fois.

Que pouvons-nous tirer de ces constatations pour notre vie personnelle ou notre vie d'Eglise ? Le peuple d'Israël, dans sa marche à travers le désert et lors de son entrée en Canaan, se trouvait devant des difficultés humainement insurmontables: des peuples nombreux et bien armés occupaient le passage et le pays. Pourquoi alors s'obstiner ? Ne valait-il pas mieux retourner en Egypte ? Prévenant le découragement de son peuple, Dieu intervient et promet la victoire: il livrera les eonemis entre les mains d'Israël, il donnera le pays à ses enfants et leur accordera du repos. A Josué, le chef du peuple, il rappelle ses interventions du passé, il lui promet la même assistance qu'à Moïse: « Je serai avec toi, comme j'ai été avec Moïse ».

Dans notre vie chrétienne, nous sommes aussi confrontés journellement avec des difficultés qui nous paraissent souvent insurmontables. Les obstacles s'amoncellent, l'Ennemi nous défie et nous nargue, le pays promis nous paraît occupé par des adversaires inexpugnables. Le découragement nous guette. Nous nous demandons s'il vaut la peine d'insister. Ne serait-il pas plus simple et plus sage de « retourner en Egypte », c'est-à-dire de faire comme tout !e monde ?

A ce moment, la promesse de Dieu nous saisit et nous empoigne: « Ne t'effraie point et ne t'épouvante point, car l'Eternel ton Dieu est avec toi dans tout ce que tu entreprendras... je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point ».

Ce qui importe, ce n'est pas l'obstacle, mais la promesse divine. Si Dieu donne, s'il livre l'adversaire entre nos mains, qui pourra lui résister ? S'il nous accorde son repos, qui nous le ravira ? Nous sommes donc amenés à nous demander si nous pouvons nous appuyer comme Josué (v.8) sur une promesse de Dieu pour avancer dans le problème particulier qui nous préoccupe. Pouvons-nous nous approprier dans ce cas ce qui est dit dans Mat. 18: 19, Marc 11 : 24 ou Rom. 8 : 32 ?

Lire la Bible à travers cette perspective nous encourage et nous fortifie dans notre résolution de compter davantage sur la puissance de Dieu dans notre vie de tous les jours.

Les mêmes promesses sont valables pour l'Eglise, peuple de Dieu de la nouvelle alliance. Elle aussi se trouve, comme le peuple d'Israël, devant des montagnes imprenables; le pays promis semble s'éloigner au fur et à mesure que l'on s'en rapproche; le monde menace et ricane. Mais Dieu a dit: « Ne crains point petit troupeau; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume » (Luc 12: 32).

L'Eglise peut compter sur sa promesse, elle sait que « les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle » (Mat. 16: 18).

Lève -toi.

Pour édifiante qu'elle soit, cette première lecture ne fait cependant pas entièrement justice au texte. Tout ce que nous avons relevé concernant l'action de Dieu est vrai, mais ce n'est pas toute la vérité.

Relisons le chapitre en marquant d'un signe différent tous les verbes indiquant ce que l'homme fait ou doit faire: v. 2: lève-toi, passe ce Jourdain... pour entrer dans ce pays.,. -v. 6 : fortifie-toi et prends courage, car c'est toi qui mettras ce peuple en possession du pays... -v. 7-8: fortifie-toi seulement et aie bon courage en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t'a prescrite; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras.

Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit... -v. 10: Josué donna cet ordre -v. 11 : Préparez-vous des provisions, car dans trois jours vous passerez ce Jourdain pour aller conquérir le pays.

Nous relèverons plus d'une trentaine de verbes qui mettent l'accent sur l'homme et son action. Si, tout à l'heure, nous pouvions avoir l'impression que tout dépendait de l'intervention divine, à présent, en lisant le texte à travers cette « fenêtre », nous pourrions supposer que tout ne tient qu'à l'homme. Les deux conclusions se complètent mais ne se contredisent pas.
Nous pouvons dégager de cette lecture du texte bien des leçons fort précieuses pour notre vie spirituelle - individuelle ou collective.

Josué, quoique chef du peuple et ancien ami et bras droit de Moïse, était menacé de découragement - comme nous. Dieu ne lui ôte pas sa peur d'un coup de baguette magique, il lui donne cet ordre: « Fortifie-toi et prends courage. Ne t'effraie point et ne t'épouvante point ». Il s'adresse donc à la volonté de Josué comme si elle avait pouvoir sur ses craintes, comme si le courage était une chose dont nous pourrions nous emparer. Et pourquoi cela ne serait-il pas vrai, puisque Dieu le dit ? Trois fois l'Eternel répète ces paroles à Josué: « Fortifie-toi et prends courage. (v. 6, 7, 9). Dieu croit donc que la force est en nous (cf. Juges 6: 14) et que notre volonté peut la faire croître Une fois (v. 18) , c'est le peuple qui donne cette même exhortation à son chef: contrairement à ce que nous croyons souvent, les « bonnes paroles » des autres peuvent aussi nous être utiles.

Que doit encore faire Josué ? Méditer le livre de la loi et agir fidèlement se. Ion tout ce qui y est écrit (v. 8) .(Cela n'aurait-il rien à nous dire ?) .Puis agir: « lève-toi, passe ce Jourdain. pour entrer dans le pays » (v. 2), il doit entreprendre une action (v. 9) .Nous le voyons donner des ordres aux officiers (v. 10-11) et au peuple (v. 12 ss) .Les Israélites de même doivent combattre et aider leurs frères (v. 14) ; ils promettent d'obéir à Josué, de faire tout ce qu'il a ordonné (v. 16-17). L'assistance divine ne nous dispense donc pas d'agir, c'est-à-dire d'appliquer nos efforts à la réalisation de ce que Dieu nous demande. Les promesses de Dieu ne sont pas, pour l'Eglise, un oreiller de paresse. Dieu lui demande de combattre avec toutes les forces disponibles jusqu'à ce que le repos intérieur soit assuré à tous ceux pour qui Christ est mort. D'autres luttes encore requièrent un engagement total, sur le plan social par exemple. L'histoire de l'Eglise prouve que les victoires ont été remportées. non par ceux qui attendent sans agir l'intervention divine, mais par des lutteurs qui se dépensaient sans compter pour la cause de Dieu.

L'articulation des deux thèmes.

Dans toute la Bible nous trouvons juxtaposés les promesses divines et les ordres *). « L'Eternel votre Dieu vous livre ce pays pour que vous le possédiez. Vous tous, soldats, vous marcherez en armes...» (Deut. 3: 18). Aux centaines de promesses de ce livre du Deutéronome correspondent des centaines de commandements engageant les Israélites à s'emparer militairement du pays que Dieu leur donne. Comment Josué pouvait-il comprendre ces deux sortes d'indications apparemment contradictoires ?

Puisque Dieu donne le pays, la possession en est assurée. La foi se saisit de la promesse et agit sur cette base. Nos efforts ne sont que le moyen de nous emparer de l'objet promis. Cette attitude nous permettra de nous approprier toutes les bénédictions spirituelles que Dieu tient en réserve pour nous, qu'il s'agisse du salut (Jean 3: 16) , de la sanctification (Rom. 6: 1-12; Phil. 2: 12) ou des dons spirituels (II Pierre 1: 3-11).

Ainsi, ce premier chapitre du livre de Josué nous enseigne les principes essentiels de la pédagogie divine que nous pouvons nous appliquer directement. Nous retrouvons ces principes dans tous les livres de l'Ancien et du Nouveau Testament.

En notant d'une part ce qui concerne Dieu, de l'autre ce qui se rapporte à l'homme, nous serons gardés de toute insistance unilatérale sur un seul des deux aspects complémentaires de toute oeuvre divine. Les promesses et les récits d'interventions divines fortifieront notre confiance en Dieu, les ordres et les exemples stimuleront notre action, la juxtaposition des deux éduquera notre foi.

*Voir A.K. : 11 faut que vous naissiez de nouveau, pp. 142-146 (Ed. Ligue pour la lecture de la Bible)

Posté par yann261 à 14:46 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

La tactique et la stratégie de Satan - Apocalypse 2 et 3 - Ch. Racine

L'aspect prophétique de cette séquence du livre nous présente «les choses qui sont» (Apoc. 1. 19), c'est-à-dire la vie de l'Eglise sur la terre, depuis la Pentecôte jusqu'à son enlèvement, avant la grande Tribulation. Le mot d'ordre des combattants fidèles est: «Amen, viens, Seigneur Jésus!» (Apoc. 22. 20).

Ephèse: La première tactique de Satan, c'est de séparer de leur Chef, le coeur des combattants (abandon du premier amour).

Smyrne: Ici, il y changement de tactique. Satan démasque toutes ses batteries contre les combattants, et fait un affreux carnage: c'est la persécution. Le diable cherche à détruire les troupes du Seigneur.

Pergame: Il n'y parvient pas et voit que, malgré les ravages, il perd même du terrain. Pendant qu'il est encore temps, il signe un armistice, un compromis. Par ses ruses, il réussit à se mettre du bon côté, en endormant ses adversaires auxquels il présente une fausse vision de paix. Les conditions de paix ne sont pas moins qu'une alliance de l'église avec le monde, dont Satan est le prince.

Thyatire: La paix étant faite, il prêche le désarmement; peu à peu, les combattants déposent l'épée et délaissent la Parole de Dieu: c'est l'Eglise romaine.

Sardes: L'épée étant tombée des mains des combattants, l'anarchie règne et, bientôt, quelques-uns en souffrent. Se réveillant de leur sommeil - et devant les terribles abus de Satan - ils se lèvent, reprennent l'épée qui est la Parole de Dieu, et passent à l'offensive. C'est Sardes. Mais, bien vite, les nouveaux combattants se lassent de lutter; tout en gardant l'épée, ils ne savent plus s'en servir. C'est alors un affreux carnage. Il en tombe de toutes parts et le champ de bataille se couvre de morts et de mourants (ch. 3.1-2).

Philadelphie: Un petit groupe de combattants résolus se rassemble néanmoins autour du Chef. Le mot d'ordre est de «tenir». Tenir la position acquise, ne pas reculer; plutôt mourir sur place en attendant la grande délivrance. Elle se fait attendre; il faut redoubler de courage et de vaillance: rester fidèles! La nuit se fait longue. Des sentinelles s'engourdissent. ..et pourtant le danger est grand.

Laodicée: L'heure de la décision approche. Au milieu de la nuit, on peut voir une poignée de combattants se rassembler autour de leur Chef aimé, pour prendre un dernier repas en commun, avant de s'asseoir avec Lui sur Son trône de gloire. Le Chef restaure ses combattants fatigués, tandis que le matin vient, «un matin sans nuages».

Lecteur, nous sommes arrivés à la fin des temps. Le Seigneur Jésus revient. Es-tu prêt? Sinon, prépare-toi à la rencontre de ton Dieu! Avant qu'il ne soit trop tard !



Posté par yann261 à 14:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Les quatre bonheurs du Psaume 32 - Henri Lüscher

Quand nous nous sentons coupables, nous avons hautement besoin de l’Écriture pour nous assurer que Dieu ne nous rejettera jamais, et que rien ne nous séparera de son amour. C'est sa Parole qui nous donne la paix. Ce psaume est précisément un remède réservé aux « mutilés » du péché, en rupture avec Dieu. On trouve au début de ce psaume le terme étrange de mashil, parfois traduit par « instruction ». En l'intitulant ainsi, David désire certainement donner à son expérience du péché et du pardon une valeur universelle. Puissions-nous tous goûter la réalité de ce bonheur primordial.

I. Le bonheur dans le pardon divin (1-5)

L’essence de tout bonheur se trouve dans le pardon des péchés. L’homme ne peut absolument pas s’approcher de Dieu et se sauver lui-même – même si, contrairement à l’animal, il est un être moral et religieux, car Dieu « a mis la pensée de l’éternité dans le cœur humain. » (Ecc 3.11). Parce que Dieu se plaît à faire miséricorde, et parce qu’il aime ses créatures, il a conçu un moyen de contrer notre impuissance à le rejoindre. Il a trouvé en son propre Fils le sacrifice qui nous donne la paix et la réconciliation avec Lui. Pour tout croyant : c'est l’importante doctrine de l’imputation, que Paul éclaire dans son chapitre sur la justification par la foi (Rom 4.7-8 ; cf. 2 Cor 5.19, 21).

Le bonheur est aussi pour celui qui vient à Dieu d’un cœur sincère, débarrassé de toute fraude ou hypocrisie naturelle (Jér 17.9). Là encore, l'expérience de la grâce de Dieu est fondamentale (Héb 13.9). L’auteur de l’Épître aux Hébreux nous exhorte à « nous approcher avec un cœur vrai, en pleine assurance de foi, ayant les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience » (Héb 10.22 ; cf. Ps 120.2).

La voie du bonheur : l’affliction et la confession des péchés

Les v. 3-4 rappellent ce qui se produit lorsque le péché n’est pas confessé au Seigneur :

- « je me suis tu » : nous cherchons à cacher le mal qui nous ronge ;

- « sans arrêt je gémissais » : notre conscience est lourde, notre état maladif ; notre âme manque de repos intérieur ;

 - « ta main s’appesantissait sur moi » : Dieu se sert de sa main appesantie pour nous affliger, afin de nous pousser à entrer dans la voie du véritable bonheur, par la confession de nos fautes : « Car ma vie s’évanouit comme une fumée, mes dernières forces se sont consumées. Comme l’herbe coupée, mes facultés ont perdu toute fraîcheur » (Ps 102.4-5, version des Psaumes en français courant ; cf. aussi Ps 39.11 ; Job 13.21).

Confession et repentance (v. 5)

Le pécheur non repentant souffre sous un poids terrible, jusqu'au moment où il confesse au Seigneur ce qui cloche dans sa vie. Je reconnais mon péché et m’en humilie en demandant pardon pour tout le mal causé au Seigneur, et peut-être aussi à mon prochain, mon conjoint, mes enfants, mes amis, mes frères et soeurs dans la foi.

Dieu répond en pardonnant mon iniquité.

C’est le pardon complet, en vertu de l’œuvre de la rédemption de Jésus-Christ, de sa mort et de sa résurrection. Ainsi, Dieu efface de « mon compte » mon péché. Le Seigneur s’en est chargé, il l’a porté à la Croix. Ce pardon est une certitude pour moi. Il est pour le présent et pour l’avenir. Je suis libéré du péché, et je refuse l’incitation de la chair et de Satan à retomber dans mes anciens péchés. C’est ce que confirment les passages suivants : 1 Jean 1.7, 9 ; Ps 103.12 ; És 43.25 ; Mich 7.19.

Nous trouvons cette merveilleuse doctrine de l’imputation et du pardon résumée comme suit : « Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde. Heureux l'homme qui est continuellement dans la crainte ! Mais celui qui endurcit son cœur tombe dans le malheur. » (Pr 28.13-14).

II. Le bonheur de la protection divine (6-7)

Au jour du Jugement, Dieu ne se laissera plus trouver ; il ne prononcera plus que sa sentence finale contre le pécheur qui ne s’est pas confié dans le Seigneur : « Ils crieront vers moi, et je ne répondrai pas ; ils me chercheront de bonne heure, mais ils ne me trouveront pas. » (Pr 1.27 ; cf. Os 5.6 ; Sop 2.2-3).

Mais pour l’âme pardonnée, il y a totale sécurité auprès du Seigneur. Même en temps de « déluge de grandes eaux », celles-ci ne l’atteindront pas. Elle est gardée comme Noé dans l’arche. Dieu est le garant de sa sécurité éternelle. Cela n’entraîne pas que le croyant soit exempt d’afflictions, mais il a l’assurance absolue que son Sauveur est avec lui. Endurer des afflictions pour le nom des Christ a une grande valeur dans la perspective de l’éternité. L’Éternel est notre bouclier et notre forteresse (Deut 32.10 ; Ps 18.17 ; Ps 27.5).

III. Le bonheur de la direction divine (8-10)

Dieu nous garantit ici sa divine direction en toute circonstance. Le Guide divin le fait de façon constructive, corrective s’il le faut. Quatre aspects positifs de sa direction :

- il nous instruit,

 - il nous enseigne le chemin que nous devons suivre,

 - il nous conseille,

 - il veille sur nous.

Comment Dieu nous donne-t-il ses directives ?

- par sa Parole inspirée, lors de notre méditation personnelle ou d’une prédication, quand un passage s’impose à notre esprit, sous forme d’instruction, d’exhortation, ou d’avertissement ;

 - par des conseils de personnes que Dieu met sur notre chemin à des moments opportuns ;

 - par les circonstances qu’il permet ;

 - par l'épreuve, l’affliction, la souffrance.

Voulons-nous marcher avec intégrité et humilité à la suite d’un tel Guide ? (cf. Ps 101.2 ; Ps 25.8, 12 ; Pr 2.11 ; 4.11-12 ; 6.22 ; Col 1.9-10).

Et si nous nous soustrayions à la correction divine ? (v. 9)

Les exemples donnés par le cheval et surtout le mulet typifient « la sottise » (Pr 26.3). La sottise et la folie des hommes les abaissent au niveau animal (Ps 10.14,21 ; 35.14 ; 49.11,13,21 ; 73.22 ; 92.7 ; Pr 12.1 ; 30.2 ; Job 11.12). Ils sont alors sans intelligence ni reconnaissance (És 1.3 ; Jér 8.6). Or, bien des animaux doivent être bridés pour être dirigés (2 Rois 19.28 ; És 30.28 ; 37.29 ; Éz 19.4).

Cette exhortation démontre combien nous avons besoin de rester à l’écoute de Dieu. De même que « toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu » (Rom 8.28), nous savons que les souffrances et les afflictions ont pour but de nous rapprocher de Dieu, de nous purifier des scories de notre ancienne nature. Nous devons savoir que conjointement, les souffrances font aussi partie de la création déchue, qui gémira de son état jusqu’au « rétablissement de toutes choses dont les prophètes ont parlé. » (Act 3.21).

Contraste entre le méchant, impie, pervers et le juste

Si les souffrances sont le lot de tous les humains, il n’en est pas moins vrai que des souffrances inutiles transpercent celui qui s’écarte de la voie du Seigneur et qui se conduit comme un mulet. Tandis que « ceux qui comptent sur Dieu » ont confiance en lui. Ils sont environnés de sa bonté et de sa grâce.

IV. Le bonheur de la reconnaissance envers Dieu (v. 11)

Encore une triade pour terminer ce magnifique psaume, un triple privilège pour ceux qui sont « droits de cœur » :

Réjouissez-vous en l’Éternel !

Égayez-vous, justes !

Jetez des cris de joie !

Joie et louange font partie intégrante de la vie d’une personne pardonnée de ses péchés par Jésus-Christ.

 

Conclusion

Quelle merveille que ce psaume ! Il nous enseigne à saisir toute la portée du pardon divin en Christ. À cheminer humblement vers l’éternité, en nous repentant si nous avons péché. Il nous enseigne aussi à nous laisser instruire par la Bible pour découvrir la voie que Dieu nous a destinée. Il y a de quoi nous réjouir en lui.

C’est ce que Paul, en prison à Rome, recommande aux Philippiens :
« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; encore une fois, je vous le dis : réjouissez-vous. Que votre douceur soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. » (Phil 4.4-5).

Posté par yann261 à 14:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Ils étaient seize soldats

Deux missionnaires en Malaisie durent un jour se rendre à la ville la plus proche de la station, ce qui signifiait parcourir une fort grande distance à travers une campagne absolument sauvage. Pour pouvoir rentrer le même soir chez eux, ils se mirent en route de très grand matin dans un chariot tiré par des boeufs. Ils arrivèrent sains et saufs à leur lieu de destination, purent encaisser à la banque l'argent qu'ils étaient venus chercher, puis ils prirent le chemin de retour. Mais la nuit tombant, ils décidèrent de bivouaquer; se remettant à la garde de Dieu, ils ne tardèrent pas à s'endormir profondément. A leur réveil, ils rendirent grâces à Dieu de les avoir si merveilleusement protégés, en constatant qu'ils n'avaient été dérangés ni par les bêtes sauvages, ni même par les bandits de grand chemin.
Quelques semaines plus tard, un homme vint se faire soigner à l'hôpital de la station; il regarda fixement le docteur qui se penchait sur lui et finit par lui dire:
-Je vous ai déjà vu.
-Non, je ne crois pas, répondit le missionnaire.
-Oh! oui, certainement, répliqua l'homme. Vous campiez sur les pentes de telle et telle colline, il ya quelques semaines.
-Oui, c'est exact, mais comment le savez-vous? Nous n'avons vu personne.
-Je vous ai suivis avec quelques camarades depuis la ville; nous vous avions vu aller à la banque, et nous savions que vous aviez de l'argent sur vous. Nous avons donc attendu la nuit pour vous attaquer et vous voler, mais lorsque nous avons découvert votre lieu de campement, nous n'avons plus osé à cause des soldats.
-Des soldats? le missionnaire se mit à rire. Il n'y avait pas de soldats avec nous.
Mais le bandit demeura inflexible dans son témoignage.
-Oui, oui, nous les avons même comptés; il yen avait seize, et ils portaient tous des épées.
Le docteur ne le contredit plus, mais estima que l'homme avait eu une hallucination.
Par la suite, retourné à Londres, il raconta l'incident au cours d'une réunion, après laquelle un homme s'approcha de lui et lui dit:
-Quel jour avez-vous campé?
Le missionnaire, en consultant son agenda, put donner la date exacte, et son interlocuteur, en ayant fait de même de son côté, ajouta:
-Ce soir-là nous avions une réunion de prière; quelqu'un a prié très spécialement pour vous; je tiens encore à préciser que nous étions seize, groupés pour la prière.

(Avec autorisation de l'Almanach Évangélique 1965)

Posté par yann261 à 14:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

J'ai failli vendre ton fils pour une pièce d'argent - auteur anonyme

L'histoire se déroule il y a quelques années. Un pasteur vient d'accepter la responsabilité d’une église d'une grande ville. Il a l’occasion de prendre le bus. Après avoir payé sa place, il constate que le chauffeur lui a rendu trop d’argent.

Il y réfléchit, et des pensées contradictoires s'affrontent en lui. Tantôt « Tu dois lui rendre l’argent, il serait mal de le garder. », tantôt « Non, la somme est si minime. Ne te casse pas la tête. La compagnie fait d’ailleurs toujours trop payer. De toute façon, elle ne saura jamais que cette somme manque. Accepte-la comme un cadeau de Dieu, et ne dis rien. »

Avant de descendre, il hésite une seconde, puis rend le trop-perçu au chauffeur en lui expliquant l'erreur. Le chauffeur sourit et lui demande : « N’êtes-vous pas le nouveau pasteur ? Depuis peu, je me demandais où je pourrais adorer Dieu. Je vous testais pour voir ce que vous feriez du surplus d’argent. Je vais donc venir à votre église ce dimanche ! » À sa descente du bus, le pasteur s'appuie fermement sur un lampadaire, et confesse : « Ô Dieu, j’ai failli vendre ton Fils pour une pièce d’argent ! »

Nos vies sont peut-être la seule bible que certaines personnes liront.

Posté par yann261 à 14:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Regard sur la crise financière actuelle - Nathanael Bourgeois

 

Regard sur la crise financière actuelle

Nathanael Bourgeois

En août 2007, l'une des plus graves crises financières mondiales atteint son paroxysme. Une année plus tard, ses effets se font encore sentir. Que s’est-il passé pour que, pendant plusieurs jours, les banques commerciales évitent de se prêter de l'argent entre elles, contrairement à leur habitude ?

A. LA CRISE FINANCIÈRE

1. La cause : des prêts hypothécaires de mauvaise qualité

Cette méfiance entre banques est due à la dégradation du marché hypothécaire américain, en particulier du prêt hypothécaire de mauvaise qualité appelé subprime. Ce prêt permet à des emprunteurs au mauvais historique de crédit d'obtenir des capitaux pour acheter leur logement, financer d'autres types de dépenses ou rembourser des crédits à la consommation à taux d’intérêts élevés. Les banques, sans s'inquiéter du niveau de rémunération des emprunteurs et de leur capacité à faire face aux charges hypothécaires, ont pensé pouvoir prêter sans risque. Elles se rassuraient, entre autres raisons, par le fait que la valeur des biens financés ne cessait d'augmenter depuis plusieurs années.

2. La folle expansion des subprimes

Cette catégorie de crédit a connu une expansion folle ces dernières années, atteignant la masse de 700 milliards de dollars US ! Pourquoi ? Les banques étant frileuses de crédits de moindre qualité, c'est le phénomène de la titrisation qui a permis une telle expansion. En quoi consiste ce procédé ? Pour octroyer un crédit de piètre qualité, la banque doit mobiliser en contre-valeur, à titre de provision, un montant conséquent de fonds propres. Mobiliser un haut niveau de fonds propres pour conclure des crédits de moindre qualité, c’est mal gérer le capital d’une banque. La titrisation a permis aux banques de sortir de leur bilan des sommes importantes de crédits de moindre qualité en les vendant sur le marché à d'autres investisseurs. Comme elles transféraient le risque à d'autres et évitaient de mobiliser des capitaux pour de tels crédits, elles se sont engouffrées dans la brèche avec ardeur. Rassembler, découper ces crédits en tranches différentes, les arranger en lots avec une diversification par région, les assurer, les reconditionner et les vendre est devenu un commerce très prisé des banques d’investissement : c’est une industrie très lucrative. Le rendement sur d’autres classes d’actifs dites sûres (obligations, créances comptables, dépôts à terme, etc.) étant momentanément faible, les arrangeurs de ces obligations hypothécaires n’ont eu aucune peine à trouver des institutions financières intéressées à posséder un actif si sûr et si rentable. Ces institutions pouvaient consister en des fonds de placement, hedge funds ou banques étrangères non internationales. Pour cette dernière raison, certaines banques régionales d’Allemagne, par exemple, ont été touchées alors même qu’elles n’étaient pas actives sur le marché hypothécaire américain.

3. La chute de l’immobilier américain

Ces hypothèques de mauvaise qualité étaient conclues pendant les deux ou trois premières années à un taux d'appel très attractif. Les prix de l’immobilier ont commencé à baisser début 2007 alors que les taux d’intérêts augmentaient. Le taux des crédits de mauvaise qualité a alors grimpé. Toujours plus de maisons étant disponibles et toujours moins d’acheteurs prêts à les acheter, le marché a chuté. À tel point que des prêts hypothécaires plus sûrs ont aussi été compromis.

4. Quelles sont les banques les plus touchées ?

Les banques les plus exposées sont celles qui ont été très actives pour constituer des portefeuilles d'obligations adossées à des prêts hypothécaires. Lorsque le marché s'est effondré, les banques se sont retrouvées avec une grande quantité de ces obligations hypothécaires au bilan (elles étaient en train de créer un portefeuille pour le remettre sur le marché au moment où tout s'est effondré, et où ces titres devenaient invendables). Les banques touchées ont alors dû réévaluer ces obligations hypothécaires qu’elles détenaient à la valeur du marché. Estimations très difficiles puisqu’il n’y avait plus personne pour acheter de tels instruments financiers ! Enfin, la construction de ces portefeuilles était si complexe, que les modèles pour les évaluer étaient pénibles à mettre en place et à valider.

5. Crise de confiance

En août 2007, les banques craignaient de se prêter entre elles car elles suspectaient leurs consœurs de posséder un nombre considérable d’obligations hypothécaires et d’être par conséquent des partenaires trop risqués. Les banques centrales ont alors pris le relais et injecté massivement une grande quantité de liquidités sur le marché.

Une fois les modèles de calculs admis et les titres évalués à leur valeur de marché, plusieurs banques ont dû annoncer des dépréciations d’actifs. Les prix de leurs obligations hypothécaires continuant à baisser régulièrement, plusieurs banques ont dû annoncer des amortissements importants à plusieurs reprises.

B. REGARD CHRÉTIEN

Cette crise nous apprend que sous le soleil, il n’y a rien de nouveau (Ecc 1.9). Pour augmenter ses bénéfices, l'homme a créé un véhicule financier qui s'est révélé toxique et dangereux pour l'économie. Souhaitant maximiser leurs rendements, certains instituts financiers ont largement investi dans de tels titres. Les systèmes de contrôle des risques n'ont pas su détecter la dangerosité de tels instruments. Le gain d'argent trop facile, sans considération des risques courus, explique les motivations de ceux qui se sont lancés dans l’aventure.

1. La cupidité : une caractéristique humaine

La cupidité, la même qui pousse certains spéculateurs à exagérer le cours des matières premières sans aucune mesure avec la loi de l'offre et de la demande, est à l’origine de cette crise. La Bible nous enseigne la cupidité du cœur de l’homme naturel (Mc 7.21-22). Comme toujours, les spéculateurs espèrent gagner un maximum d'argent en peu de temps. Ils amplifient les mouvements de marché à la hausse et à la baisse.

2. La cupidité : un signe de la fin des temps

Timothée précise que dans les derniers jours, les hommes seront égoïstes et amis de l’argent. Quant à Pierre, dans son testament de fin de vie, il appelle les chrétiens à la sainteté et à une marche exemplaire, d’autant plus qu’ils seront entourés d’hommes qui suivront leurs instincts, se livreront à la débauche en plein jour et n’auront plus rien à apprendre en ce qui concerne l’amour de l’argent (ou la cupidité, 2 Pi 2.14). Ces hommes dangereux prendront au piège les chrétiens mal affermis… Le remède que Pierre propose, c’est la vigilance (2 Pi 1.13), l’attachement à Christ et à la vérité biblique (2 Pi 1.16-21). Le péril matérialiste guette chacun d’entre nous… Sommes-nous vigilants ?

3. La solution à la cupidité

Ce n’est pas une nouvelle législation en matière financière qui changera le comportement humain. Seule l'action du Saint-Esprit dans un cœur peut le transformer. Paul propose de faire mourir dans nos vies les tendances mauvaises de notre nature terrestre, dont la cupidité (Col 3.5). Nous ne pouvons pas y parvenir nous-mêmes ; cette nouvelle disposition du cœur n’est possible qu’en union avec Christ. De cette communion jaillit une puissance de vie pour lutter contre les ténèbres du cœur naturel (Col 1.27-29). Le Saint-Esprit nous donne une entière sagesse et un parfait discernement (Col 1.9). Ainsi, et seulement ainsi, nous avons une conduite digne du Seigneur et qui lui plaît (Col 1.10). Sommes-nous convaincus d’avoir, en Christ, les ressources nécessaires pour combattre les penchants de notre cœur naturel ?

C. QUEL COMPORTEMENT ADOPTER ?

Le chrétien peut renoncer à investir dans des véhicules hautement spéculatifs. Il doit avoir une attente de rendement raisonnable. La cupidité crée des déséquilibres. Le chrétien peut être sel et lumière s'il est soucieux de rendements justes, de redistribution des richesses équilibrée entre employés, dirigeants et actionnaires. Plus nombreux seront les intervenants sans éthique chrétienne, plus les exagérations des marchés seront importantes. Nous n’avons malheureusement pas encore tout vu : nul doute que l’ouverture du troisième sceau d’Apoc 6 (v.5-6) évoque un chaos financier gigantesque dont cette crise n’est qu’un avant-goût, comme l’ont été d’autres avant elle (crise de 1929, chocs pétroliers, 11 sept. 2001, etc.) Si nous ne pouvons retenir les événements prophétiques, nous pouvons, à notre échelle, témoigner d’une autre manière de vivre, d’une autre vision d’avenir, d’un meilleur trésor que celui des disciples de Mamon. Les recommandations de notre Seigneur, toutes simples qu’elles paraissent, expriment toutefois le meilleur du bon sens : « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où les vers et la rouille détruisent et où les voleurs percent et dérobent, mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où ni les vers ni la rouille ne détruisent, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. » (Mat 6.19-34).

Posté par yann261 à 14:00 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Jésus-Christ revient ! Es-tu prêt ?

Les circonstances récentes ont placé Israël au centre de l'actualité internationale. L'heure au cadran de l'histoire est grave. Les événements prophétiques annoncés pour les derniers temps semblent imminents. Dieu entrera en jugement avec les nations; Israël passera par la «grande tribulation» (Apoc. 7, 14). Puis, Jésus-Christ apparaîtra pour établir le règne de 1000 ans (Apoc. 20, 4). Israël, l'Egypte, l'Assyrie et tous les peuples seront bénis (Es. 11' 10; 19, 25). Enfin, la paix et la justice règneront!

Mais auparavant, l'Eglise doit être enlevée. Elle ne subira pas ces jugements à venir. Nous invitons solennellement chacun à attendre le Seigneur Jésus des cieux. Crions à Dieu pour qu'il prépare les siens pour cette rencontre définitive et bénie avec Jésus-Christ dans les airs. Jésus-Christ lui-même nous dit: «Oui, je viens bientôt» (Apoc. 22, 20). L'Esprit et l'Epouse répondent: «Viens, Seigneur Jésus» (Apoc. 22, 17).



Posté par yann261 à 13:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]